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Les paroles de "Les baobabs"

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Texte de "Les baobabs"
le Petit Prince:
On n'sait jamais les dangers qui nous guettent
Là sous nos pieds par-dessus nos têtes

l'aviateur:
Ces petites graines qui nous sont invisibles
Quelques brindilles qui deviennent terribles

le Petit Prince:
Elles sommeillent dans le secret de la terre
Jusqu'au jour où elles s'ouvrent à la lumière

l'aviateur:
Il faut faire vite avant que ne s'installent
Sur nos planètes les racines du mal
On n'voit jamais les dangers qui reviennent
La mauvaise herbe pour la mauvaise graine
le Petit Prince:
Comme on doit faire le matin sa toilette
On doit prendre soin de sa planète
Il ne faut pas la laisser s'encombrer
Sinon elle va finir par éclater

l'aviateur:
Enfants je n'aime pas vous faire la morale
Mais avec ces arbres l'erreur est fatale
ensemble (+ grande personnes):
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète
Ils l'étouffent ils la déchiquettent
Il faut les surveiller
Il faut les arracher
Il faut s'en débarrasser
Faites attention aux baobabs
Il n'faut surtout pas remettre
Ce travail à plus tard
Car plus tard c'est trop tard
Faites attention aux baobabs
Il faut leur couper la tête
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète
Ils l'étouffent, ils la déchiquettent
Il faut les repérer
Il faut les supprimer il faut les éradiquer
Faites attention aux baobabs
Il n'faut surtout pas remettre
Ce travail à plus tard
Car plus tard c'est trop tard
Faites attention aux baobabs
Il faut faire place nette

grandes personnes:
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète
Faites attention aux baobabs
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète

ensemble (+ grandes personnes):
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète
Ils l'étouffent, ils la déchiquettent
Il faut les démolir
Les détruire les occire il faut les anéantir
Faites attention aux baobabs
Il n'faut surtout pas remettre
Ce travail à plus tard
Car plus tard c'est trop tard
Faites attention aux baobabs
Il faut que ça s'arrête
Faites attention aux baobabs
Ils envahissent la planète
Faites attention aux baobabs
Il n'faut surtout pas remettre
Ce travail à plus tard
Car plus tard c'est trop tard
Faites attention aux baobabs
Il faut que ça s'arrête

l'aviateur : - Tu as raison, faut pas laisser pousser les petits baobabs. Dans certaines circonstances, sur certaines planètes, c'est un très grave danger.

l'aviateur : - Tu as l'air mélancolique.

le Petit Prince : - J'aime bien les couchers de soleil. Allons voir un coucher de soleil !

l'aviateur : - Mais il faut attendre.

le Petit Prince: - Attendre quoi ?

l'aviateur : - Attendre que le soleil se couche !

le Petit Prince : - Chez moi, c'est tellement petit qu'il me suffit de tirer ma chaise de quelques pas. Et je regardais le crépuscule chaque fois que je le désirais. Un jour, j'ai vu le soleil se coucher quarante-quatre fois...
Quand on est triste, on aime les couchers de soleil.

l'aviateur :
- Ce jour-là, tu étais donc tellement triste ?
- Aujourd'hui, quatrième jour dans le désert.

Coucher de soleil


le Petit Prince : - Un mouton, s'il mange les arbustes, il mange aussi les fleurs ?

l'aviateur : - Un mouton mange tout ce qu'il rencontre.

le Petit Prince : - Même les fleurs qui ont des épines ?

l'aviateur : - Même les fleurs qui ont des épines.

le Petit Prince :
- Alors les épines, à quoi servent-elles ?
- Les épines, à quoi servent-elles ?

l'aviateur : - Elles ne servent à rien. C'est de la pure méchanceté de ma part des fleurs.

le Petit Prince: - Je ne te crois pas. Les fleurs sont faibles, elles sont naïves. Elles se rassurent comme elles peuvent. Elles se croient terribles avec leurs épines... Alors, tu crois que les fleurs... ?

l'aviateur : - Non, je ne crois rien. Je t'ai répondu n'importe quoi. Je m'occupe, moi, de choses sérieuses.

le Petit Prince : - De choses sérieuses ? Tu parles comme les grandes personnes ! Je connais une planète où il y a un monsieur qui n'a jamais rien fait d'autre que des additions. Il n'a jamais respiré une fleur, jamais regardé une étoile, et toute la journée il répète, comme toi, " je suis un homme sérieux, je suis un homme sérieux ", et ça le fait gonfler d'orgueil, mais ça n'est pas un homme, c'est un champignon.

l'aviateur : - Un quoi ?

le Petit Prince : - Un champignon ! Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines, il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et c'est pas important ça, la guerre des moutons et des fleurs ? Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un seul exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit : " Ma fleur est là quelque part ". Mais si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si brusquement toutes les étoiles s'éteignaient ! Et c'est pas important ça, la guerre des moutons et des fleurs ?

l'aviateur : - La fleur que tu aimes n'est pas en danger, lui dessinerais une muselière à ton mouton, je te donnerai une armure pour ta fleur. Attends, regarde...

le Petit Prince: - Des fleurs, il y en a toujours eu sur ma planète, des fleurs très simples, armées d'un rang de pétales, qui ne tiennent pas de place et ne dérangent personne. Mais un jour est arrivée ma fleur, une graine apportée on ne sait d'où. J'avais peur au début que ce soit un nouveau genre de baobab. Mais l'arbuste a vite cessé de croître et a formé une fleur, un bouton énorme.

Texte soumis aux droits d'auteur (Elisabeth Anaïs) - Réservé à un usage privé ou éducatif


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